Éparchie Orthodoxe de Paris France Ukraine

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LES HOMÉLIES EN VIDÉO

 

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« Entrons dans le temps transfiguré et respirons l’Esprit Saint » 
par le Métropolite Michel Laroche

 

Dans son homélie du Dimanche de la Pentecôte 2016 ( Dimanche 19 juin) le Métropolite Michel Laroche nous propose de recevoir l’Esprit Saint présent dans cette fête en entrant dans le temps transfiguré qui nous unis au temps liturgique vécu par les Apôtres qui reçoivent l’Esprit Saint. Wladika nous montre que nous respirons dans le monde l’air pollué, pollution non seulement des images malsaines mais de tout ce qui encombre notre âme sans être pour autant des péchés : Soucis de ce monde, distractions prenantes, activités récréatives, travail, passion politique, lorsque cet ensemble asphyxie notre âme et la plonge dans l’oublie du Christ. Il nous faut alors comme par rapport à l’air pollué de la ville, faire un séjour à la montagne pour recouvrer notre bonne santé, la montagne spirituelle de la prière pour y recevoir le bon air de l’Esprit Saint. « Respirez l’Esprit Saint » est la parole universelle de Pères du désert. Et pour cela sur les conseil de Saint Séraphim de Sarov, invoquez l’Esprit Saint en prononçant à tout instant Jésus la prière du Nom de Jésus : « Seigneur Jésus Christ, Fils de Dieu , aie pitié de moi pécheur. » en alternant à la prière à la Très Sainte Mère de Dieu : « Très Sainte Mère de Dieu sauve-moi ».


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 LE CHRIST RÉVÈLE SES PLUS GRANDS MYSTÈRES À UNE PÉCHERESSE, LA SAMARITAINE:

Pour le vingtième anniversaire de son sacre épiscopal le 29 mai 2016, Son Éminence le Métropolite Michel de Paris et de toute la France (Mgr Michel Laroche) nous parle de sa vison de l'Évangile de la Samaritaine. Le Christ lui révèle ses plus grands mystères, sans attendre sa conversion et son repentir qui ne viendront qu'ensuite, alors qu'elle était une pécheresse qui avait eu cinq maris et qu'elle vivait dans le péché avec un homme qui n'était pas son mari. Lorsque l'on sait qu'ensuite elle deviendra sainte Photinie (Claire) égale aux Apôtres, nous comprenons que l'Évangile s'adresse avant tout, selon la Parole du Christ : "Aux malades et non aux bien  portants; aux pécheurs et non aux justes." Et que l'Eucharistie est inséparable de la confession des péchés.

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Prononcée le dimanche de Zachée le dimanche 14 février 2015

 

Le Metropolite Michel Laroche nous invite à recevoir en nous le Christ Eucharistique comme le fit Zachée le Publicain qui bien que pêcheur fut choisi par le Seigneur pour Le recevoir.

 

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Dans son Homélie prononcée pour la nuit de Noël ( le 6 janvier 2016) le Métropolite Michel Laroche nous parle des épreuves comparables aux attentats qui ont frappé la France en 2015, qui ont précédé la Naissance du Christ : le massacre des Saints Innocents. Wladika nous explique qu’il n’existe pas de vie sans épreuves, mais que celles-ci, si nous savons les déchiffrer annonce en nous avec la couronne d’épines qui les accompagne la Paix du Christ. Il nous rappelle l’enseignement qu’il avait reçu de son Père Spirituel un grand starets roumain l‘Archimandrite Bénédict Ghius : « La Paix du Christ se porte toujours avec une couronne d’épines. ». C’est selon le Métropolite Michel , que la paix suppose le pardon des persécutions reçues. C’est par le pardon que notre âme trouve la Paix du christ. Sans le pardon notre vie spirituelle est morte. Sans le pardon nos prières sont des blasphèmes, car le Christ nous fait dire dans la prière du Notre Père tous les jours « remets nous de nos dettes comme nous remettons à nos débiteurs » Si nous prononçons cette prière mécaniquement, sans en mesurer la signification et surtout sans la mettre en pratique, notre âme est morte. Le pardon est la clef qui ouvre la port du Paradis : Nos péchés seraient écarlates, que par la lessive du pardon notre âme deviendra blanche comme une colombe qui s’envole vers le Ciel.
Les épreuves nous sont données pour exercer notre âme dans le combat spirituel du pardon, car le pardon n’est pas facile : il se demande dans la prière avec humilité à la source du pardon le Christ Crucifié qui nous donne Sa vie en nous pardonnant.

 

 

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Son Éminence le Métropolite Michel ( Laroche ) de Paris et de toute la France du Patriarcat de Kiev, a prononcé une homélie pour le dimanche avant la Théophanie  ( 17 Janvier 2016) intitulée « En écoutant la promesse et le commandement du Bon Samaritain ( le Christ) : « Le lendemain il tira deux deniers et les donna à l’aubergiste en lui disant « Tout ce que tu dépenseras en plus je te le rendrai à mon retour. » 5 Lc X, 35). Nous sommes le plus souvent des serviteurs de nous-mêmes que des serviteurs de Dieu. En faisant confiance à notre propre jugement, sans avoir demander à Dieu qu'elle est sa volonté. 
Qu’est-ce que dépenser plus ? C’est de se dépasser soi-même non seulement dans les vertus à acquérir du Christ, mais à aller vers là ou le Christ nous conduit, car lorsque les apôtres suivent le Christ, certes ils connaissent qu’ils suivent le Christ, mais ils ignorent totalement le chemin, sur lequel le Christ les conduira chacun d’eux. Ils rentrent dans une inconnaissance de leur vie future, de leur « hypostase » mot grec  qui est si mal traduit en Français par le mot « persona » qui provient du latin et qui signifie masque de théâtre. L’hypostase c’est toute la réalité unique et ultime d’un être intelligible. Leurs hypostases ( personnes) se transforment en recevant l’empreinte divine du Christ. Toutes les certitudes qu’ils avaient dans leur vie passée s’effritent dans les trois ans où ils suivent le Christ. Leurs pensées et leur perspectives qui étaient celles de pécheurs de poissons ou pour Matthieu, d’un brillant collecteur d’impôts à la vie confortable, deviennent autres ; et lorsqu’à la Pentecôte ils reçoivent l’Esprit Saint ils seront conduit par l’Esprit là ou ils ne savent pas, ne connaissant pas. Il y a dans la vie en Christ un abandon des certitudes humaines que l’on a accumulées durant son existence sur sois, un abandon involontaire puis volontaire de tous ces acquis mondains pour être remodeler par Dieu qui est inconnaissance à l’image et à la ressemblance du Dieu inconnaissable en devenant tant pour les autres que pour soi-même « revêtu d’un nom nouveau que personne ne connaît » (Apoc. XIX, 12)

 

 
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L'APPEL PAR LE CHRIST EST TOUJOURS ACCOMPAGNÉ D'ÉPREUVES.

 

 

Le Métropolite Michel Laroche commente aujourd’hui l’Évangile se rapportant à la fête de saint André le Premier appelé. Il nous explique que l’appel est une élection du Christ qui nous choisi, et qu’il présuppose qu’avant même la création du monde le Seigneur nous a discerné pour un service particulier dans Son Église, que nous soyons évêque, prêtre, diacre, sous diacre, moine, ou fidèle. Ce choix divin n’implique pas uniquement de notre part une acceptation. Cette acceptation bien entendu est indispensable. Mais avec cette élection et après notre acceptation le Seigneur dépose en nous les charismes particuliers qui nous permettrons de venir à Sa suite et de marcher à Ses côtés comme le firent chacun des apôtres. L’appel comporte également comme nous le lisons dans la vie des saints, que les paroles du Christ s’accomplissent : « Si quelqu’un veut venir à moi, qu’il renonce à lui-même, qu’il se charge de sa croix, et qu’il me suive ». ( Mt XVI, 24). Le métropolite Michel nous enseigne que tous ceux qui suivent le Christ sont ou seront éprouvés. C’est cela « prendre sa croix » Saint Ignace Briantchaninov écrit que les épreuves constituent les signes les plus authentiques d’un appel du Seigneur d’une élection spirituelle. Tous les saints ont été éprouvés saint Séraphim de Sarov était persécuté par l’Higoumène de son monastère Nifon qui ne comprenait pas la «popularité» du saint auprès des foules qui se déplaçaient à Sarov pour recevoir un conseil une bénédiction. Saint Nectaire d’Egine déposé injustement de son siège épiscopal par le patriarche Sohronios d’Alexandrie fut toute sa vie en proie à des calomnies sur sa sois disant immoralité. Un juge va perquisitionner le monastère féminin d’Egine que le saint avait fondé, et une inspection canonique humiliante de la part de l’archevêque d’Athènes se produisit également. 
Pour nous pécheurs ces épreuves sont permises pour nous purifier, afin de détacher de l’esprit de ce monde notre âme qui a décider de suivre le Christ. Nul n’est sans passion lorsqu’il est appelé par le Christ et sans les épreuves et les larmes qu’elles produisent il n’y aurait pas de purification. Pour des saints tels Séraphim et Nectaire en leur retirant toutes les consolations de ce monde et attisant ainsi leur désir vers l’unique Consolation divine. (leur purification était depuis longtemps réalisée) ces épreuves sont permises pour les unir davantage à la Croix du Christ, c’est à dire au Christ lui-même, et les rendre « transparent au Christ » à leur insu.

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Le Samaritain d’hier pourrait-il être un Musulman d’aujourd’hui ?

 

Son Eminence le Métropolite Michel (Laroche) de Paris et de toute la France du Patriarcat de Kiev nous explique dans son commentaire de la Parabole du Samaritain, que celui-ci dans la société juive à l’époque du Christ était considéré comme un hérétique suscitant la défiance, considéré comme une race maudite, pire que les Publicains, ces derniers bien que détestés, était juifs, et ils pouvaient prier dans le Temple. 
Wladika compare ce « Samaritain » en se référant aux derniers attentats qui ont frappé la France et la Russie, à un musulman d’aujourd’hui. Il nous dit que si nous voulons comprendre la porté de cette parabole, il faut remplacer le mot « Samaritain » si abstrait pour nous qu’il ne signifie plus rien dans son évocation désignant un étranger haï ou dans une moindre part infréquentable et suscitant la méfiance, par le mot « Musulman » (pas Arabe, car il y a des Arabes chrétiens souvenons-nous en !)
Le Métropolite Michel nous montre que c’est la compassion et l’amour de ce Samaritain de ce Musulman qui plus que son appartenance religieuse, l’unisse au Christ. Il nous rappelle que dans l’ une de ses lectures, un ouvrage édité au XIX ème siècle intitulé « Mes missions en Sibérie » écrite par un archimandrite Russe « Spiridon », qui relatait que la personne dans laquelle il avait vu d’une manière presque parfait l’amour du Christ et qu’il avait rencontrer dans son grand périple, était un musulman, ! Alors qu’il avait croisé la route de nombreux moines, de prêtres et d’évêques qui ne rayonnaient pas de cet amour christique, comme ce Musulman. 
Il nous suggère de remplacer le Prêtre et le Lévite de la Parabole qui se détournent de celui qui est a demi mort étendu au bord du chemin, celui qui sent mauvais de la mauvaise odeur du péché, par un évêque ou un prêtre Orthodoxe ou Catholique, chacun enfermé dans sa morale qui juge et n’aide pas le pécheur. La compassion est le maitre mot de cette parabole.
Bien entendu le Samaritain représente le Christ qui porte sur sa monture ( l’Incarnation) l’homme à demi mort à cause de ses péchés, pour lui rendre la vie. C’est la notion de pardon qui nous greffe, nous les sarments, à la Vigne du Christ. L’homme blessé à demi mort auquel nous devons assistance, c’est celui qui nous a blessé par le péché, et c’est par le pardon que nous pouvons le guérir. Le pardon est le sang versé sur la Croix par le Christ qui circule dans toute la vigne, c’est la sève divine de l’amour. Lorsque dans la Parabole, le Samaritain confie à l’aubergiste l’homme blessé, il lui donne deux deniers ; Et il dit à l’aubergiste : « Ce que tu dépenseras en plus je te le rendrais à mon retour. » Son retour est le Jugement dernier, la Seconde venue du Christ. Les Pères de l’Eglise ont à juste titre expliqué l’Auberge come étant la figure de l’Eglise. Mais Wladika nous explique que l’aubergiste : « C’est toi ! C’est toi ! C’est toi ! ». Et que nous sommes tous appelé à « dépenser plus », à transformer ces deux deniers en mille deniers, par la compassion l’amour qui a son expression la plus forte dans le pardon et l’amour des ennemis.

 

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FAIRE SILENCE LORSQUE NOUS SOMMES APPELÉS À LA PRIÈRE

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Le Métropolite Michel Laroche nous explique dans son homélie que l'âme est bavarde, et lorsque le doux souffle de l'Esprit Saint nous appelle à la prière, comme Marthe nous nous agitons intérieurement et extérieurement alors qu'il faudrait que notre âme rentre en silence au pied du Christ comme Marie. Le démon rusé nous présente des taches à accomplir en nous disant: fais d'abord ceci ou cela et ensuite tu seras tranquille pour ta prière. Mais si nous l'écoutons, l'esprit de prière disparaîtra et nous aurons tout perdu.

 

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Ajoutée le 8 sept. 2015

Le Métropolite Michel Laroche nous exprime que dans le « Sermon sur la Montagne » le Christ ne cesse de nous dire avec le « Notre Père » dans le Commandement qu’Il nous donne : « Remettez-nous de nos dettes comme nous remettons à nos débiteurs » l’importance du Pardon ! C’est ce mot exacte de « dette » que le Christ explique toujours dans Son « Sermon sur la Montagne » comme le commentaire du versé du Notre Père : « Remettez-nous de nos dettes comme nous remettons à nos débiteurs ». Ce versé du « Notre Père » si mal traduit généralement en dans l’Église Catholique et dans le « Notre Père œcuménique » par : « Pardonnes-nous nos offenses comme nous pardonnons nous aussi à ceux qui nous ont offensés ». Le Seigneur n’a jamais prononcé ces mots, ni de « pardon » ni d’ « offenses ». Christ ne parle que de la dette du péché, de nos dettes qu’Il rachète sur sa Croix. En Abaissant la signification de nos dettes rachetées par le sacrifice du Seigneur sur Sa Croix qui y déchire la cédule du péché, par une idée si étrangère à la pensée du Christ, celle d’offenses, dans lesquelles il y aurait « un offensé » qui attend réparation de l’offense ; et non « la remise de nos dettes » déjà effacées sur Sa Croix par le Christ, c’est l’un des enseignements les plus importants du Christ qui est défiguré !
Sémantiquement la controverse sur la bonne traduction en français qui donne le choix entre ces deux mots au pluriel :« offenses » ou « dettes » n’existe pas si l’on s’en réfère au texte original grec. En grec, c’est bien le mot Οφειλήματα opheilèmata présent dans le « Notre Père » et qui n’a qu’un seul sens : « dette ». Au-delà de l’exactitude d’un vocabulaire précis se dessine toute la vaste question de la remise de la dette irremboursable dont le Christ glosera lui-même dans de nombreuses paraboles. L’Apôtre Paul résume très bien le sujet en écrivant que le Christ : « a effacé la cédule de notre dette en la clouant sur la Croix » . La remise de la dette commence par celle, incalculable, de la vie offerte du Christ sur la Croix à Son Père pour effacer totalement la dette du péché. Ce prix irremboursable, acquitté une fois pour toutes sur la Croix par le Christ, donne tout son sens à la demande de la prière : « Remets nous de nos dettes » c’est-à-dire greffe-nous à Toi dans Ta Chair blessée, couronnée d’épines, transpercée, afin qu’unis à elle, nous voyons toutes nos dettes effacées par Ton sacrifice. 
Pour que cette supplique soit agissante il est demandé aux chrétiens de faire circuler cet amour, ce pardon, dans tout le Corps de l’Église comme il circule en eux : « comme nous remettons à nos débiteurs » ; sans cette seconde partie de la prière mise en pratique chaque jour, chaque heure chaque minute, la greffe à la vigne ne prendra pas car elle ne sera pas irriguée par la sève de l’amour et du pardon.

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PENTECÔTE 2015: RESPIRONS L'ESPRIT SAINT !

 

Homélie pour la Pentecôte 2015 : Respirons l’Esprit Saint !
Son Eminence le Métropolite Michel Laroche dans son homélie sur la Pentecôte nous explique que l’âme est notre poumon spirituel par lequel nous respirions l’Esprit Saint par la prière en faisant ainsi battre notre cœur uni au Christ. Si nous cessons la prière, nous nous asphyxions spirituellement. Afin de mieux illustrer son propos sur la différence entre une vie vertueuse et même socialement humaniste, mais sans prière avec des œuvres réalisées sans prière , d’œuvres non faites en Nom du Christ, mais en leur propre nom qui est alors glorifié par le monde. Et des mêmes œuvres réalisées au Nom du Christ et dont nous attribuons avec humilité non à nous mêmes, mais au Christ la réalisation, alors ces dernières œuvres procurent l’Esprit saint ; C’est la Parabole des Vierges Sages et des Vierges folles.

 

 

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09/12/2016
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