Éparchie Orthodoxe de Paris France Ukraine

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LES HOMELIES


HOMELIES

 DU MÉTROPOLITE MICHEL DE PARIS (LAROCHE)

 

 

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Homélie  de Noël 2014 (prononcée dans a nuit  du 6-7 Janvier 2015).

  Par  Son Eminence le Métropolite Michel de Paris-Patriarcat de Kiev

 

Béni soit Notre Dieu, en tout temps maintenant et toujours et dans les siècles des siècles. Amin

 

L’icône de la Nativité de Notre Seigneur Dieu et Sauveur Jésus Christ nous laisse entrevoir les différentes modes  de prière et d’existence qui sont présents  dans le cœur et l’âme de l’homme pour recevoir en lui  la Joie de la Naissance du Christ.

Aucune notion de chronologie n’existe dans cette icône. Les événements se rapportant tous à l’Incarnation du Verbe   sont présents dans leur forme de temps transfiguré.

 

En revanche cette icône part de l’extérieur vers  l’intérieur.  

 

Nous voyons d’abord l’étoile qui est en haut au centre de l’icône et nous indique clairement ce mouvement de l’extérieur vers  l’intérieur, de ce qui est manifeste,  l’étoile à ce qui est caché aux yeux des hommes dans un humble grotte, la naissance du Roi de la création. « La gloire de Dieu, c'est de cacher les choses; La gloire des rois, c'est de sonder les choses.  Les cieux dans leur hauteur, la terre dans sa profondeur». (Prov. XXV, 2) L’étoile en envoyant son unique rayon vers l’intérieur de la grotte qui se repose sur un petit soleil au-dessus de la tête de l’enfant Jésus, le désigne comme  « la Lumière de Lumière ». (Credo),  car en Lui « Nous avons vu la Vrai Lumière » (Liturgie de saint Jean Chrysostome).

 

 Nous apercevons à son extrémité gauche Joseph dans une position de méditation, de questionnement intérieur, comme  à l’écart du mystère, mais méditant sur le mystère lui-même. Il représente à la fois le doute qu’il a connu sur l’origine miraculeuse de l’Incarnation du Verbe,  à propos de Marie qu’il voulait répudier en secret. « Joseph, son mari, qui était un homme juste et ne voulait pas la dénoncer publiquement, résolut de la répudier sans bruit. » (MtI, 19) Mais également toutes les épreuves  qui accompagnent inévitablement la voie choisie et acceptée de servir et protéger  le Christ et Sa Sainte Mère, le refus des auberges de ce Monde d’accueillir les Porteurs du Christ et la  prochaine fuite en Egypte devant la menace de mort prononcée par le roi Hérode.  Joseph représente  tous ceux qui après avoir accueilli le Christ, sont poursuivis par des moments de doutes et d’interrogation en face d’un mystère qui les dépasse, surtout lorsqu’ils sont confrontés aux épreuves qui les  frappent comme autant  de clous et d’épines  que le Christ sur Sa Croix.  Lorsque l’ange dira à Joseph « Lève-toi ; prends l'enfant et sa mère, et fuis en Égypte. Reste là-bas jusqu'à ce que je t'avertisse, car Hérode va rechercher l'enfant pour le faire périr. » Joseph se leva ; dans la nuit, il prit l'enfant et sa mère, et se retira en Égypte, où il resta jusqu'à la mort d'Hérode.»(Mt II, 13-15).   Joseph comprend que la protection divine sur cette terre n’est pas automatique. Elle n’implique pas que l’on doive rester inactif. S’il reste sur place, s’il ne change rien dans sa vie  il ne pourra sauver l’Enfant. Pour protéger la présence du Christ  en nous, permettre au Christ de grandir en nous,  comme Joseph  nous  devons  tous quitter quelque chose, abandonner l’esprit du monde, des fausses valeurs, des façons de vivre étrangères à une vie chrétienne. Joseph abandonne  son village, son métier,  sa famille, ses proches. Nous devons comme Joseph  choisir  d’accepter cette traversée du désert (l’Egypte)  qui  les conduit tous, lui, la mère et l’Enfant  à un lieu inconnu, décidé par Dieu, ici dans cet exemple pour que l’Enfant Jésus  grandisse loin des méchants. Ce voyage intérieur, cette séparation symbolique avec notre vie passée est indispensable pour  une reconstruction à laquelle chacun de nous est appelé par le Christ pour l’accomplissement d’un destin particulier à Son service.  Cela est possible si  nous savons  comme Joseph, malgré notre doute initiale entendre la voix de l’ange qui nous demande de tout quitter pour traverser le désert. Le vieux berger revêtu d’une peau de chèvre, debout tenant son bâton pastoral près de deux brebis (qui symbolisent le Saint Troupeau de l’Eglise) et  qui semble partager la méditation de Joseph, figure le dépouillement que connaitrons d’une manière ou d’une autre, tous ceux qui sont les gardiens du troupeau (les évêques et les prêtres),  et qui partageront  avec Joseph cette voie crucifère.

 

Nous observons, en haut à droite de l’Icône,  deux autres  bergers qui veillent la nuit sur leur troupeau et ont été rendus dignes par cette attente diurne de voir et d’entendre le chant des anges  dans le Ciel,  (présents en haut à droite comme à gauche de l’icône), et ensuite de s’approcher et de contempler dans la grotte le Verbe chair. Les bergers  représentent, (comme nous l’avons dit plus haut), en premier les évêques et les prêtres  qui veillent la nuit dans leur prière sur leur troupeau,  qui symbolise tout à la fois l’Eglise et le monde entier. Ils représentent  ensuite  les moines qui prient particulièrement, comme au Mont Athos, la nuit pour le salut et la transformation finale dans la Résurrection générale, non seulement de tous les hommes, mais de l’ensemble de la création avec le  cosmos  visible par le ciel qu’ils contemplent. C’est l’attente de la Parousie, la seconde venue du Christ, induite dans Sa première venue dans l’humilité de cette grotte. C’est pourquoi parfois les anges se rendent visibles en réalité ou en songe  à de tels veilleurs, et comme pour les bergers de cette icône, ils  font entendre de leurs voix célestes, leurs chants d’une  incomparable beauté.

 

Nous voyons à droite, presqu’au centre de l’icône, trois rois à cheval portant chacun de l’or,  de l’encens et de la myrrhe. Ils sont éloignés car ils représentent l’Eglise dans le futur. Nous savons qu’eux aussi rejoindront la grotte et adoreront le Dieu fait homme.

 

Le roi porteur d’or représente  ceux qui dans l’Eglise ont la bouche d’Or  comme les Trois saints Docteurs : saint Basile le Grand, saint Grégoire le Théologien et saint Jean Chrysostome, (c’est-à-dire en grec : saint Jean bouche d’or). Avec la multitude des Pères qui ont proclamé et expliqué l’Evangile et toutes les Ecritures Saintes. Nous pensons à saint Ignace d’Antioche, à saint Irénée de Lyon, à saint Grégoire de Nysse, à saint Grégoire le Dialogue, pape de Rome, à saint  Léon le Grand, pape de Rome, à saint Isaac le Syrien  à saint Maxime le Confesseur, à saint Syméon le Nouveau Théologien,  à saint Grégoire Palamas,  à saint Ignace Briantchaninov. L’or représente également toutes  les bonnes actions faites dans l’amour du Christ : le pardon illimité, l’amour des ennemis et l’acceptation des épreuves  qui sont des vertus qui brillent dans le Ciel comme des astres plus lumineux que le soleil, que  même les anges viennent admirer.

L’encens figure la prière secrète de ceux  dont même les vertus sont cachées des hommes, comme ce fut le cas pour saint Silouane. L’encens, c’est surtout l’humilité dans la prière qui est une odeur agréable à Dieu, se voir le pire de tous, se tenir pour le dernier des pécheurs,  d’avoir nuit et jour son encensoir allumé c’est-à-dire le murmure incessant la prière du Nom de Jésus «  Seigneur Jésus Christ Fils du Dieu vivant,  aie pitié de moi pécheur ». Car celui qui voit constamment ses péchés nous enseigne saint  Isaac le Syrien « est plus grand que celui dont la prière ressuscité un mort ». Car celui qui ressuscite un mort n’a ressuscité qu’un mort extérieur, alors que celui qui voit dans la lumière du Christ  ses péchés en gémissant  sur eux  ressuscite son mort intérieur,  et Il   offre à Dieu à la fois le charbon brûlant de la componction  et l’encens spirituel d’une prière humble.

 

Le roi qui offre la myrrhe symbolise non seulement l’ensevelissement du Christ et le parfum offert pour son embaumement par les Femmes Myrophores (Mc XVI 1-3), mais le deuil qui accompagne la mort : ici la mort de l’âme morte à cause du péché et que les larmes saintes du Roi David, de la pécheresses, les gémissements du Publicain vont ressusciter. C’est la pratique spirituelle  induite dans troisième Béatitude « Bienheureux les endeuillés (en Grec Penthos : Deuil) car ils seront consolés » (Mt V, 4)  l’expérience mystique nommée dans l’Eglise Orthodoxe par saint Grégoire de Naziance,  saint Syméon le Nouveau Théologien et par saint Grégoire Palamas : « le second baptême des larmes »  que de très nombreux textes exaltent dans les offices du Triode de Carême,  du Canon au Christ très Doux et dans les prières préparatoires à l’Eucharistie que je vous invite tous à prononcer la veille  avant de communier.  C’est un sanglot qui nous surprend avec comme un bruûlure de notre conscience lorsque soudain nous découvrons un mal que nous avons fait, surtout  à notre prochain,   et le regrettons amèrement. Mais ces larmes doivent pour nous purifier être dirigées  non vers nous-mêmes, mais vers le Christ qui pleure sur notre mort spirituelle comme il a pleuré sur la mort de Lazare son ami,  et dans ses larmes l’a ressuscité. Celui qui pleure devant le Christ sur son âme mélange ses larmes à celles du Christ, et le Christ ressuscitera son âme de la mort. Les larmes, enseigne  saint Grégoire le Théologien sont plus grandes que le premier baptême à condition que l’on ai reçu le premier baptême, (théologie reprise par saint Jean Climaque   et par saint Syméon le Nouveau  le Théologien). Elles sont supérieures nous dit saint Grégoire le Théologien  au baptême du sang (celui des martyrs pourtant terni par aucun péché) car « elles ont  reçu le pouvoir d’effacer les péchés commis après le baptême ». Emparons nous de la couche du Roi David qui pleurait sur son double péché, le meurtre et l’adultère.

 

Nous voyons à l’extrémité droite de l’icône deux femmes qui se sont saisies du Christ pour l’ondoyer dans une bassine. La première verse l’eau  dans la bassine et la seconde tient le Christ,en mettant délicatement sa main dans l’eau pour en mesurer la température. Ce sont l’action et la contemplation, les deux voies qui conduisent au Christ avec mesure et équilibre de l’une par rapport à l’autre. Mais seule la contemplation porte sur  elle le Christ.

 

Enfin au centre spirituel de l’icône nous contemplons la Très Sainte, Très Pure Mère de Dieu et toujours Vierge Marie, elle-même  allongée qui semble ne pas regarder le Christ placé dans son dos, étendu  dans une mangeoire,  réchauffé par l’haleine du Bœuf et de l’âne.

 

Voila un mystère qui intrigue : la Vierge Marie qui ne regarde pas, qui n’adore pas à genoux à côté de saint Joseph,  comme dans les représentations occidentales, l’Enfant Jésus. Nous sommes ici au cœur de la tradition Hésychaste qui inspire cette icône, la tradition de la prière du nom de Jésus. La Mère de Dieu,  dès l’Annonciation c’est-à-dire dès l’Incarnation en Elle du Verbe qui se fait chair, reçoit de la part de l’archange Gabriel la révélation conjointe du Mystère qui s’accomplie en elle, et du Nom de Son Fils et Seigneur Jésus. Elle devient une Eucharistie  vivante, un calice rempli du Corps et du Sang du Christ. Dès l’Annonciation, le Christ Vivant est en elle. Et déè cet instant elle murmure inlassablement dans un temps transfiguré, dans une incommensurable et amoureuse prière, le doux et précieux Saint Nom de Jésus. Cette prière dans l’union du Christ avec son âme précieuse et son cœur pur n’est pas interrompue par la Nativité du Christ. Elle contemple le Christ dans son  propre cœur ; elle Le goûte dans sa propre âme ; elle l’accueille dans son  propre corps, sanctuaire immaculé,   et sa chair bénie est inséparable de la chair du Christ. Nul être humain ne peut concevoir les conséquences de l’Incarnation dans l’union du Christ avec Sa Très Sainte Mère. Cette union inimaginable pour l’homme ne disparaît  pas lorsque par la nature humaine assumée totalement par le Verbe, le Christ nait de la Vierge et semble être séparé d’elle dans la mangeoire. C’est cette communion absolue et inégalée qui apparait dans ce regard intérieur de la Très sainte Mère de Dieu qui contemple Son doux, très doux Jésus en elle, en Lui murmurant « Jésus, Jésus, Jésus Mon doux Jésus » Le Christ est Né ! Glorifions Le !. Amin.

 

 

 

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Le Métropolite Michel Laroche dans ce message d'accueil s'efforce d'évoquer le contenu de ses homélies, prononcée dimanche après dimanche et fondé sur la pensé des Père de l'Église. 
"Ce message est simple" : Il s'efforce de nous parler d'un Christ miséricordieux qui est venu non pour les justes mais pour les pécheurs, non pour le biens portants mais pour les malades. Un Christ qui nous parle d'amour des ennemis et de pardon illimité seuls possibilités pour nous de trouver la paix intérieure.
Les apôtres et leurs successeurs le Pères de l'Eglise proclamaient la Parole-Verbe-Logos de Dieu sur les places publiques des cités, dans les carrefours, le long des clôtures,  dans les montagnes, dans les vallées, près d'une rivière, dans les déserts et dans les forêts? ces nouveaux désert riches de silence, arrosés par les larmes des grand Starets...
La proclamation de la Parole de Vérité, Vérité qui dans l'Eglise Orthodoxe est la personne même du Christ ( Hyposasis) est avec la célébration de la Divine Liturgie le premier ministère de l'évêque et de celui du prêtre. Nous nous sommes efforcés tout au long de près de quarante années de sacerdoce années de répandre, à l'image du Semeur de l'Évangile, le bon grain de la Parole, tant par orale que par écrit. Dix ouvrages publiés certains comme « Une seule chair » ayant atteint 80.000 exemplaires vendus dans le monde. En comptant trois lecteurs par ouvrage cela donne 240.000 lecteurs !) Plus récemment « La voie du silence » qui en est à sa seconde édition ( la première édition de 5000 exemplaires étant épuisée), sans compté l'édition italienne, cet ouvrage est en route vers les 10.000 exemplaires vendus.. You Tube ou Face Book, constituent ces nouvelles places publiques sur les quelles ont trouve de tout. Mais l'Apôtre Paul n'hésita pas à parler devant l'Aréopage d'Athènes lieu d'échanges de toutes sortes de doctrines des plus folles jusqu'à celle de l'unique Sagesse de Dieu, qui lui permît de toucher le cœur et l'âme de saint Denys l'Aréopagite. Nous n'imaginions absolument pas, il y aura quatre ans au mois de juillet 2014, que nous toucherions le cœur et l'âme de tant de personnes en posant notre première homélie sur You Tube. Nous avons aujourd'hui une métropole (diocèse) invisible de plusieurs milliers de personnes en recherches du Christ et de Son Esprit Saint. Ce n'est pas par vanité que nous donnons aujourd'hui ces chiffres, mais parce qu'ils constituent la preuve qu'il existe un espace pour la littérature spirituelle de l'Eglise d'Orient. Qu'il existe une soif semblable à celle de la Samaritaine pour l'eau vive de la Parole-Verbe-Logos fait chair, Parole qui redonne un sens à nos vies que ne désaltèrent plus des eaux polluées de ce monde. Nous parlons de pollution, terme à la mode, souvent évoqué pour des réalités uniquement matérielle ; alors que la principale pollution est celle des ces images, de ses sons, de ses drogues, de cette violence, qui entrainent l'âme vers ce qui est bas. C'est pourquoi nous nous réjouissons de l'audience miraculeuse de notre plate forme vidéo, place publique, ou plutôt un prolongement de la Divine Liturgie qui est célébrée le dimanche et les Fêtes dans notre si modeste, si petite, cathédrale et pourtant si vaste car elle accueille à travers cette plate forme des milliers d'âmes toutes assoiffée de la Parole qui s'est faite chair. »


05/06/2014


LES HOMÉLIES EN VIDÉO

 

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« Entrons dans le temps transfiguré et respirons l’Esprit Saint » 
par le Métropolite Michel Laroche

 

Dans son homélie du Dimanche de la Pentecôte 2016 ( Dimanche 19 juin) le Métropolite Michel Laroche nous propose de recevoir l’Esprit Saint présent dans cette fête en entrant dans le temps transfiguré qui nous unis au temps liturgique vécu par les Apôtres qui reçoivent l’Esprit Saint. Wladika nous montre que nous respirons dans le monde l’air pollué, pollution non seulement des images malsaines mais de tout ce qui encombre notre âme sans être pour autant des péchés : Soucis de ce monde, distractions prenantes, activités récréatives, travail, passion politique, lorsque cet ensemble asphyxie notre âme et la plonge dans l’oublie du Christ. Il nous faut alors comme par rapport à l’air pollué de la ville, faire un séjour à la montagne pour recouvrer notre bonne santé, la montagne spirituelle de la prière pour y recevoir le bon air de l’Esprit Saint. « Respirez l’Esprit Saint » est la parole universelle de Pères du désert. Et pour cela sur les conseil de Saint Séraphim de Sarov, invoquez l’Esprit Saint en prononçant à tout instant Jésus la prière du Nom de Jésus : « Seigneur Jésus Christ, Fils de Dieu , aie pitié de moi pécheur. » en alternant à la prière à la Très Sainte Mère de Dieu : « Très Sainte Mère de Dieu sauve-moi ».


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 LE CHRIST RÉVÈLE SES PLUS GRANDS MYSTÈRES À UNE PÉCHERESSE, LA SAMARITAINE:

Pour le vingtième anniversaire de son sacre épiscopal le 29 mai 2016, Son Éminence le Métropolite Michel de Paris et de toute la France (Mgr Michel Laroche) nous parle de sa vison de l'Évangile de la Samaritaine. Le Christ lui révèle ses plus grands mystères, sans attendre sa conversion et son repentir qui ne viendront qu'ensuite, alors qu'elle était une pécheresse qui avait eu cinq maris et qu'elle vivait dans le péché avec un homme qui n'était pas son mari. Lorsque l'on sait qu'ensuite elle deviendra sainte Photinie (Claire) égale aux Apôtres, nous comprenons que l'Évangile s'adresse avant tout, selon la Parole du Christ : "Aux malades et non aux bien  portants; aux pécheurs et non aux justes." Et que l'Eucharistie est inséparable de la confession des péchés.

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Prononcée le dimanche de Zachée le dimanche 14 février 2015

 

Le Metropolite Michel Laroche nous invite à recevoir en nous le Christ Eucharistique comme le fit Zachée le Publicain qui bien que pêcheur fut choisi par le Seigneur pour Le recevoir.

 

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Dans son Homélie prononcée pour la nuit de Noël ( le 6 janvier 2016) le Métropolite Michel Laroche nous parle des épreuves comparables aux attentats qui ont frappé la France en 2015, qui ont précédé la Naissance du Christ : le massacre des Saints Innocents. Wladika nous explique qu’il n’existe pas de vie sans épreuves, mais que celles-ci, si nous savons les déchiffrer annonce en nous avec la couronne d’épines qui les accompagne la Paix du Christ. Il nous rappelle l’enseignement qu’il avait reçu de son Père Spirituel un grand starets roumain l‘Archimandrite Bénédict Ghius : « La Paix du Christ se porte toujours avec une couronne d’épines. ». C’est selon le Métropolite Michel , que la paix suppose le pardon des persécutions reçues. C’est par le pardon que notre âme trouve la Paix du christ. Sans le pardon notre vie spirituelle est morte. Sans le pardon nos prières sont des blasphèmes, car le Christ nous fait dire dans la prière du Notre Père tous les jours « remets nous de nos dettes comme nous remettons à nos débiteurs » Si nous prononçons cette prière mécaniquement, sans en mesurer la signification et surtout sans la mettre en pratique, notre âme est morte. Le pardon est la clef qui ouvre la port du Paradis : Nos péchés seraient écarlates, que par la lessive du pardon notre âme deviendra blanche comme une colombe qui s’envole vers le Ciel.
Les épreuves nous sont données pour exercer notre âme dans le combat spirituel du pardon, car le pardon n’est pas facile : il se demande dans la prière avec humilité à la source du pardon le Christ Crucifié qui nous donne Sa vie en nous pardonnant.

 

 

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Son Éminence le Métropolite Michel ( Laroche ) de Paris et de toute la France du Patriarcat de Kiev, a prononcé une homélie pour le dimanche avant la Théophanie  ( 17 Janvier 2016) intitulée « En écoutant la promesse et le commandement du Bon Samaritain ( le Christ) : « Le lendemain il tira deux deniers et les donna à l’aubergiste en lui disant « Tout ce que tu dépenseras en plus je te le rendrai à mon retour. » 5 Lc X, 35). Nous sommes le plus souvent des serviteurs de nous-mêmes que des serviteurs de Dieu. En faisant confiance à notre propre jugement, sans avoir demander à Dieu qu'elle est sa volonté. 
Qu’est-ce que dépenser plus ? C’est de se dépasser soi-même non seulement dans les vertus à acquérir du Christ, mais à aller vers là ou le Christ nous conduit, car lorsque les apôtres suivent le Christ, certes ils connaissent qu’ils suivent le Christ, mais ils ignorent totalement le chemin, sur lequel le Christ les conduira chacun d’eux. Ils rentrent dans une inconnaissance de leur vie future, de leur « hypostase » mot grec  qui est si mal traduit en Français par le mot « persona » qui provient du latin et qui signifie masque de théâtre. L’hypostase c’est toute la réalité unique et ultime d’un être intelligible. Leurs hypostases ( personnes) se transforment en recevant l’empreinte divine du Christ. Toutes les certitudes qu’ils avaient dans leur vie passée s’effritent dans les trois ans où ils suivent le Christ. Leurs pensées et leur perspectives qui étaient celles de pécheurs de poissons ou pour Matthieu, d’un brillant collecteur d’impôts à la vie confortable, deviennent autres ; et lorsqu’à la Pentecôte ils reçoivent l’Esprit Saint ils seront conduit par l’Esprit là ou ils ne savent pas, ne connaissant pas. Il y a dans la vie en Christ un abandon des certitudes humaines que l’on a accumulées durant son existence sur sois, un abandon involontaire puis volontaire de tous ces acquis mondains pour être remodeler par Dieu qui est inconnaissance à l’image et à la ressemblance du Dieu inconnaissable en devenant tant pour les autres que pour soi-même « revêtu d’un nom nouveau que personne ne connaît » (Apoc. XIX, 12)

 

 
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L'APPEL PAR LE CHRIST EST TOUJOURS ACCOMPAGNÉ D'ÉPREUVES.

 

 

Le Métropolite Michel Laroche commente aujourd’hui l’Évangile se rapportant à la fête de saint André le Premier appelé. Il nous explique que l’appel est une élection du Christ qui nous choisi, et qu’il présuppose qu’avant même la création du monde le Seigneur nous a discerné pour un service particulier dans Son Église, que nous soyons évêque, prêtre, diacre, sous diacre, moine, ou fidèle. Ce choix divin n’implique pas uniquement de notre part une acceptation. Cette acceptation bien entendu est indispensable. Mais avec cette élection et après notre acceptation le Seigneur dépose en nous les charismes particuliers qui nous permettrons de venir à Sa suite et de marcher à Ses côtés comme le firent chacun des apôtres. L’appel comporte également comme nous le lisons dans la vie des saints, que les paroles du Christ s’accomplissent : « Si quelqu’un veut venir à moi, qu’il renonce à lui-même, qu’il se charge de sa croix, et qu’il me suive ». ( Mt XVI, 24). Le métropolite Michel nous enseigne que tous ceux qui suivent le Christ sont ou seront éprouvés. C’est cela « prendre sa croix » Saint Ignace Briantchaninov écrit que les épreuves constituent les signes les plus authentiques d’un appel du Seigneur d’une élection spirituelle. Tous les saints ont été éprouvés saint Séraphim de Sarov était persécuté par l’Higoumène de son monastère Nifon qui ne comprenait pas la «popularité» du saint auprès des foules qui se déplaçaient à Sarov pour recevoir un conseil une bénédiction. Saint Nectaire d’Egine déposé injustement de son siège épiscopal par le patriarche Sohronios d’Alexandrie fut toute sa vie en proie à des calomnies sur sa sois disant immoralité. Un juge va perquisitionner le monastère féminin d’Egine que le saint avait fondé, et une inspection canonique humiliante de la part de l’archevêque d’Athènes se produisit également. 
Pour nous pécheurs ces épreuves sont permises pour nous purifier, afin de détacher de l’esprit de ce monde notre âme qui a décider de suivre le Christ. Nul n’est sans passion lorsqu’il est appelé par le Christ et sans les épreuves et les larmes qu’elles produisent il n’y aurait pas de purification. Pour des saints tels Séraphim et Nectaire en leur retirant toutes les consolations de ce monde et attisant ainsi leur désir vers l’unique Consolation divine. (leur purification était depuis longtemps réalisée) ces épreuves sont permises pour les unir davantage à la Croix du Christ, c’est à dire au Christ lui-même, et les rendre « transparent au Christ » à leur insu.

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Le Samaritain d’hier pourrait-il être un Musulman d’aujourd’hui ?

 

Son Eminence le Métropolite Michel (Laroche) de Paris et de toute la France du Patriarcat de Kiev nous explique dans son commentaire de la Parabole du Samaritain, que celui-ci dans la société juive à l’époque du Christ était considéré comme un hérétique suscitant la défiance, considéré comme une race maudite, pire que les Publicains, ces derniers bien que détestés, était juifs, et ils pouvaient prier dans le Temple. 
Wladika compare ce « Samaritain » en se référant aux derniers attentats qui ont frappé la France et la Russie, à un musulman d’aujourd’hui. Il nous dit que si nous voulons comprendre la porté de cette parabole, il faut remplacer le mot « Samaritain » si abstrait pour nous qu’il ne signifie plus rien dans son évocation désignant un étranger haï ou dans une moindre part infréquentable et suscitant la méfiance, par le mot « Musulman » (pas Arabe, car il y a des Arabes chrétiens souvenons-nous en !)
Le Métropolite Michel nous montre que c’est la compassion et l’amour de ce Samaritain de ce Musulman qui plus que son appartenance religieuse, l’unisse au Christ. Il nous rappelle que dans l’ une de ses lectures, un ouvrage édité au XIX ème siècle intitulé « Mes missions en Sibérie » écrite par un archimandrite Russe « Spiridon », qui relatait que la personne dans laquelle il avait vu d’une manière presque parfait l’amour du Christ et qu’il avait rencontrer dans son grand périple, était un musulman, ! Alors qu’il avait croisé la route de nombreux moines, de prêtres et d’évêques qui ne rayonnaient pas de cet amour christique, comme ce Musulman. 
Il nous suggère de remplacer le Prêtre et le Lévite de la Parabole qui se détournent de celui qui est a demi mort étendu au bord du chemin, celui qui sent mauvais de la mauvaise odeur du péché, par un évêque ou un prêtre Orthodoxe ou Catholique, chacun enfermé dans sa morale qui juge et n’aide pas le pécheur. La compassion est le maitre mot de cette parabole.
Bien entendu le Samaritain représente le Christ qui porte sur sa monture ( l’Incarnation) l’homme à demi mort à cause de ses péchés, pour lui rendre la vie. C’est la notion de pardon qui nous greffe, nous les sarments, à la Vigne du Christ. L’homme blessé à demi mort auquel nous devons assistance, c’est celui qui nous a blessé par le péché, et c’est par le pardon que nous pouvons le guérir. Le pardon est le sang versé sur la Croix par le Christ qui circule dans toute la vigne, c’est la sève divine de l’amour. Lorsque dans la Parabole, le Samaritain confie à l’aubergiste l’homme blessé, il lui donne deux deniers ; Et il dit à l’aubergiste : « Ce que tu dépenseras en plus je te le rendrais à mon retour. » Son retour est le Jugement dernier, la Seconde venue du Christ. Les Pères de l’Eglise ont à juste titre expliqué l’Auberge come étant la figure de l’Eglise. Mais Wladika nous explique que l’aubergiste : « C’est toi ! C’est toi ! C’est toi ! ». Et que nous sommes tous appelé à « dépenser plus », à transformer ces deux deniers en mille deniers, par la compassion l’amour qui a son expression la plus forte dans le pardon et l’amour des ennemis.

 

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FAIRE SILENCE LORSQUE NOUS SOMMES APPELÉS À LA PRIÈRE

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Le Métropolite Michel Laroche nous explique dans son homélie que l'âme est bavarde, et lorsque le doux souffle de l'Esprit Saint nous appelle à la prière, comme Marthe nous nous agitons intérieurement et extérieurement alors qu'il faudrait que notre âme rentre en silence au pied du Christ comme Marie. Le démon rusé nous présente des taches à accomplir en nous disant: fais d'abord ceci ou cela et ensuite tu seras tranquille pour ta prière. Mais si nous l'écoutons, l'esprit de prière disparaîtra et nous aurons tout perdu.

 

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Ajoutée le 8 sept. 2015

Le Métropolite Michel Laroche nous exprime que dans le « Sermon sur la Montagne » le Christ ne cesse de nous dire avec le « Notre Père » dans le Commandement qu’Il nous donne : « Remettez-nous de nos dettes comme nous remettons à nos débiteurs » l’importance du Pardon ! C’est ce mot exacte de « dette » que le Christ explique toujours dans Son « Sermon sur la Montagne » comme le commentaire du versé du Notre Père : « Remettez-nous de nos dettes comme nous remettons à nos débiteurs ». Ce versé du « Notre Père » si mal traduit généralement en dans l’Église Catholique et dans le « Notre Père œcuménique » par : « Pardonnes-nous nos offenses comme nous pardonnons nous aussi à ceux qui nous ont offensés ». Le Seigneur n’a jamais prononcé ces mots, ni de « pardon » ni d’ « offenses ». Christ ne parle que de la dette du péché, de nos dettes qu’Il rachète sur sa Croix. En Abaissant la signification de nos dettes rachetées par le sacrifice du Seigneur sur Sa Croix qui y déchire la cédule du péché, par une idée si étrangère à la pensée du Christ, celle d’offenses, dans lesquelles il y aurait « un offensé » qui attend réparation de l’offense ; et non « la remise de nos dettes » déjà effacées sur Sa Croix par le Christ, c’est l’un des enseignements les plus importants du Christ qui est défiguré !
Sémantiquement la controverse sur la bonne traduction en français qui donne le choix entre ces deux mots au pluriel :« offenses » ou « dettes » n’existe pas si l’on s’en réfère au texte original grec. En grec, c’est bien le mot Οφειλήματα opheilèmata présent dans le « Notre Père » et qui n’a qu’un seul sens : « dette ». Au-delà de l’exactitude d’un vocabulaire précis se dessine toute la vaste question de la remise de la dette irremboursable dont le Christ glosera lui-même dans de nombreuses paraboles. L’Apôtre Paul résume très bien le sujet en écrivant que le Christ : « a effacé la cédule de notre dette en la clouant sur la Croix » . La remise de la dette commence par celle, incalculable, de la vie offerte du Christ sur la Croix à Son Père pour effacer totalement la dette du péché. Ce prix irremboursable, acquitté une fois pour toutes sur la Croix par le Christ, donne tout son sens à la demande de la prière : « Remets nous de nos dettes » c’est-à-dire greffe-nous à Toi dans Ta Chair blessée, couronnée d’épines, transpercée, afin qu’unis à elle, nous voyons toutes nos dettes effacées par Ton sacrifice. 
Pour que cette supplique soit agissante il est demandé aux chrétiens de faire circuler cet amour, ce pardon, dans tout le Corps de l’Église comme il circule en eux : « comme nous remettons à nos débiteurs » ; sans cette seconde partie de la prière mise en pratique chaque jour, chaque heure chaque minute, la greffe à la vigne ne prendra pas car elle ne sera pas irriguée par la sève de l’amour et du pardon.

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PENTECÔTE 2015: RESPIRONS L'ESPRIT SAINT !

 

Homélie pour la Pentecôte 2015 : Respirons l’Esprit Saint !
Son Eminence le Métropolite Michel Laroche dans son homélie sur la Pentecôte nous explique que l’âme est notre poumon spirituel par lequel nous respirions l’Esprit Saint par la prière en faisant ainsi battre notre cœur uni au Christ. Si nous cessons la prière, nous nous asphyxions spirituellement. Afin de mieux illustrer son propos sur la différence entre une vie vertueuse et même socialement humaniste, mais sans prière avec des œuvres réalisées sans prière , d’œuvres non faites en Nom du Christ, mais en leur propre nom qui est alors glorifié par le monde. Et des mêmes œuvres réalisées au Nom du Christ et dont nous attribuons avec humilité non à nous mêmes, mais au Christ la réalisation, alors ces dernières œuvres procurent l’Esprit saint ; C’est la Parabole des Vierges Sages et des Vierges folles.

 

 

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09/12/2016
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DERNIERE HOMÉLIE

      ÉPARCHIE ORTHODOXE DE PARIS - FRANCE    

    

 

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Ajoutée le 27 avr. 2017

Le Christ est Ressuscité ! Dans cette homélie prononcée le Dimanche de Pâques 2017 le Métropolite Michel Laroche nous explique brièvement dans l'élan de la joie de la Résurrection que la foi en la Résurrection du Christ n'est pas une croyance mais une véritable expérience que l'on vit en recevant le Christ Eucharistique dans la communion et en participant à la liturgie de la Résurrection.

 

 

 

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Dans son Homélie sur l’Évangile du Dimanche des Palmes le Métropolite Michel Laroche nous montre un Christ qui agit avec violence, en armant de lanières de cuir Ses apôtres et leur commandant avec Lui de renverser les tables des marchands. Ce récits de l’Évangile est à rapprocher de la venue non violente de Jésus dans la maison d’un pécheur publique dont il avait discerné le cœur de Zachée enclin à la conversion. Dans l’entrée du Christ à Jérusalem le Seigneur veut préalablement purifier le temple avant d’y pénétrer. Il ne renonce pas à y entrer en le trouvant par exemple trop impur. Non Il le purifie par la violence de ses lanières de cuir qui symbolisent certaines épreuves que Dieu permet dans nos vie lorsqu’Il veut entrer dans notre temple intérieure et que nous y faisons obstacle en y installant des attaches de ce monde des passions, et des tables de la loi, non du Seigneur mais de celle de notre société athée. Il renverse ces tables de commerce du Prince de ce monde pour y édifier Ses tables de la loi inscrite dans son Évangile. Le Christ aurait pu refuser d’entrer dans le temple. Non Il y rentre par violence. Mais ensuite il nous guérit et nous enseigne et nous sommes « tous suspendu à ses lèvres ». Les épreuves ne sont pas un signe que nous sommes abandonnés par le Christ au contraire ( prononcée le Dimanche 9 avril 2017)

 

 

 

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Ajoutée le 25 mars 2017

Le Dimanche de la Croix le Métropolite Michel Laroche nous parle de l'invitation au banquet Eucharistique et des circonstances liées aux soucis du monde qui nous font refuser de nous rendre à la Divine Liturgie. Mais il nous explique également que parmi tous ceux qui entrent s'attabler au festin des Noces alors qu'aucun ne possédaient une tunique propre de noces, tous sauf un dans la parabole de l'invitation au festin, étaient revêtus de cette magnifique tuniques. Le roi regardant qui étaient attablés découvre celui qui est vêtu de vêtement de ce monde déchu. Il le fait jeter dehors. Pourtant comme l''explique Wladika, personne ne possédait à l'avance un tel vêtement resplendissant de lumière. C'est que tous les autres en arrivant devant le palais du roi et découvrant au travers des portes qui leurs sont ouvertes la magnificence de la salle de Noces et la splendeur des habits des serviteurs du rois; se prosternent tous à genoux et supplient:"Seigneur, Seigneur ne nous laisse pas entrer comme cela vêtu de vêtements sales dans ton royaume; Revêts nous comme pour le Fils prodigue d'une tunique neuve et propre. Tel doit être notre attitude spirituelle en nous présentant devant l'Eucharistie. Le sacrement de la confession avec la prière des larmes réalisent cela.



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Homélie Baptême des Larmes

 

 

Le Métropolite Michel Laroche dans son homélie sur la Théophanie( baptême du Christ) nous parle de la prière des larmes du repentir, des gémissements du Publicain, des larmes de la Courtisane et du roi David qui selon les Pères de l'Eglise constituent un second baptême capables d'effacer les péchés commis après le premier baptême. Il nous apprend à discerner entre la confession avec l'absolution des péchés qui effacent le péché, et les larmes qui purifient l'âme de ses passions délétères qui l'ont conduit à ce péché. Le baptême des larmes comme le disent saint Grégoire de Naziance et saint Syméon le Nouveau Théologien est supérieur au premier baptême car il a la puissance d'effacer les souillures produites après le premier baptême.

 

Ajoutée le 22 févr. 2017

 

 

 

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Le Métropolite Michel Laroche du patriarcat de Kiev, dans son homélie pour Noël nous explique que chacun de nous risque de devenir l'aubergiste qui refuse que le Christ naisse en lui (dans son auberge) lorsqu' il s'interdit de prier dans toutes ses activités (travail et distractions) dans le monde. Il crée en lui des zones interdites au Christ en se disant le Christ n'a rien à faire en moi lorsque je suis dans ma vie professionnelle ou dans ce match de rugby. En réalité souligne le Métropolite Michel nous excluons la naissance du Christ en nous ce qui nous rend vulnérable aux séductions du Prince de monde Satan. Il est urgent de faire participer le Christ dans toutes nos activités pour les sanctifier, leur redonner une orientation spirituelle. Dans la seconde partie de son homélie, le Métropolite Michel souligne que même lorsque nous sommes dans le désert spirituel dans lequel nous ne percevons plus la grâce, la présence du Christ et de Sa Très sainte Mère, nous avons le secours du Christ Eucharistique qui comme dans la petite crèche vient naître en nous dans la communion à Son saint corps et à Son Saint Sang, "il vient se reposer en nous afin que nous aussi nous nous reposions en Lui."

 

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Sans son homélie à propos de l’anniversaire des vingt années de son sacre épiscopal prononcée le dimanche 20 novembre 2017, Son Éminence le Métropolite Michel Laroche nous raconte comment durant toute sa vie de prêtre et d’évêque, il a été contraint de dire « Niet » « Non » pour ne pas entrer dans la voie large et spacieuse de la compromission en matière de fidélité à la Foi Orthodoxe et à sa Tradition . Le Métropolite Michel Laroche nous conseille de placer tous les choix que nous devons faire devant la pensée de la mort et du redoutable tribunal du Christ. Enfin le Métropolite Michel Laroche nous donne un conseil de vie spirituel en nous disant que pardonner, pardonner, et encore pardonner et que l’agonie d’une personne qui n’a pas pardonné est horrible alors que la mort même d’un grand péché qui a toute sa vie pardonné est remplie de Paix.

 

 

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 Dans son homélie "L'épreuve nous greffe à la Croix du Christ en nous purifiant de nos passions" Le métropolite Michel Laroche nous explique que souvent en demandant à Dieu, voir en exigeant de Lui, des choses qui ne nous conviennent pas nous devenons notre propre bourreau en oroduiant nous-mêmes la frustation de ne pas voir notre volonté propre se réalisée. Toutes les jalousies , envies de choses ou de personnes que l'on veut posséder sont la principale source de nos souffrances. Seul désirer ce que Dieu veut, conduit à la paix de l'âme. Mais cela supose un renoncemennt à notre volonté propre et de recouvrer en nous le désire d'obéir à Dieu, d'accomplir sa Volonté; d'autres épreuves existent pour les élus et sont un signe l'élection divine mais toutes ont pour but la purification de l'âme.

 

 

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18/08/2014


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